Mathias Boucher s'apprête désormais à participer au tournoi international de France.
Mathias Boucher (junior - de 66 kg) aurait bien voulu glaner une breloque pour lui-même et pour le Dojo rémois, à l'occasion des championnats de France de judo.
Mais les dieux du tatami ne l'ont point exaucé. Puisqu'il a terminé cinquième de cette épreuve nationale.
« Je suis arrivé à la compétition avec beaucoup de stress. J'ai perdu en demi-finale, alors que je menais mon combat jusqu'à vingt secondes de l'arrêt. Il faut savoir que quand on échoue à ce stade de la rencontre, on accède directement à un duel pour faire troisième. J'espérais ramener une médaille, mais chaque match était difficile. Je n'ai vraiment pas su gérer mon avantage comme je voulais », concède-t-il. « Maintenant je n'attends que le tournoi international de France juniors, qui aura lieu le 10 mai à Lyon. J'espère y être qualifié. Ce rendez-vous représente est un tremplin pour l'avenir. »
Pour Baptiste Soyer, son entraîneur : « L'échec de Paris est plutôt lié à un problème psychologique que technique. Mathias est un garçon qui a un gros potentiel. »
En revanche, satisfecit pour Vincent Mene. Le jeune benjamin a remporté le titre de champion de la Marne, à Montmirail, en - de 55 kg.
le Dojo Rémois, qui n'avait plus présenté d'équipe depuis deux ans lors des Régions.
Rondelet : « Frustrant »
Auteurs d'un quasi sans faute pour se hisser jusqu'en finale, les locaux ont mal négocié le premier combat opposant Matthias Boucher au vif poids léger du Sporting, Arthur Clerget en moins de 66 kg. Le tournant de la rencontre. « Après cette défaite, nous savions que ça allait devenir compliqué », confiait Mathieu Rondelet. Victorieux de son duel suite à l'égalisation de son partenaire Giorgi Lakoba, le capitaine marnais avait vu juste et pouvait nourrir quelques regrets après la défaite (3-2).
« C'est sûr que c'est un peu frustrant car nous ne passons pas loin de la qualification. Mais je pense que pour un retour, notre parcours et notre résultat sont satisfaisants. »
Deux nouvelles performances sont à inscrire au palmarès de Mathias Boucher (junior - 66 kg). Le jeune licencié du Dojo rémois vient de participer au tournoi d'Epinal dans les Vosges.
« J'étais bien mentalement »
Il finit troisième. « Je suis arrivé à la compétition un peu fatigué, mais j'étais bien mentalement. J'avais envie de combattre. Puis, j'ai pris les combats comme ils venaient. J'ai perdu contre un Belge en quart de finale, et après, j'ai été repêché avant de finir à la troisième marche du podium », explique-t-il. « C'était une première participation à ce tournoi, et j'ai pu m'exprimer techniquement malgré l'enjeu. Dans les duels, l'envie de combattre était là, et j'ai su saisir les bonnes opportunités quand il fallait. On ne peut jamais comparer les sensations d'une rencontre avec celles de l'entraînement. »
Mais avant ce rendez-vous vosgien, Mathias Boucher était à celui de Troyes où il a, cette fois-ci, arraché l'or.

Portant les couleurs du Dojo rémois, Mathias Boucher (- 66 kg juniors) vient de s'adjuger un nouveau titre à l'occasion des récents départementaux de Châlons-en-Champagne.
Première étape
« Le niveau n'était pas très élevé. Pour nous, le championnat départemental, il faut le gagner. C'est une première étape par rapport aux qualifications. Cette fois-ci, j'étais bien rentré dans la compétition. J'étais concentré et sûr de moi, et tout en restant compétitif. L'avantage de cette compétition, c'est qu'elle permet de mieux s'exprimer techniquement », confie-t-il.
Cinq combats cinq victoires
L'or également pour son camarade, Ibrahim Iznaourov (en - 60 kg juniors) : « J'ai fait cinq combats, et je les ai tous gagnés par ippon.
Et en finale, je suis tombé sur un garçon contre qui j'avais perdu en demi-finale l'année dernière. »
Prochain rendez-vous à domicile : les régionaux.
Tournoi de Troyes le 25/26 Octobre 2008Résultats
Championnat de France 2 Div -73 kg (Giorgi)
Giorgi Lakoba s'octroie la première place chez les — de 73 kg. Mathias Boucher, lui, finit troisième en — de 66 kg. Ce qui leur ouvre les portes des zones seniors,
L'ambition pour ces zones est de réussir à se classer dans les trois premiers, ce qui les qualifierait directement pour les France, première division
L’équipe a su se hisser à la 2ème place du tournoi de Lognes (77).
Adrien -90kg de Juniville (08), Mathieu -66kg de LAON JUDO (02), Ludovic -81kg de Juniville (08),
Gyorgi -73kg de Dojo Rémois (51), Camille -6Okg remplaçant de Juniville (08) et Mathias -60kg de Dojo Rémois (51).
Championnat de France 1D -73 kg (Mathieu)

Le Dojo rémois revient revigoré par la distinction de ses juniors aux récents championnats régionaux de Saint-Dizier. Ainsi Romain Bia et Mathias Boucher prennent tous les deux la deuxième marche du podium : le premier en — de 55 kg, et le second en — de 66 kg. Mickaël Passos, lui, finit troisième en — de 66 kg. Giorgi Lakoba s'octroie la palme en terminant premier en — de 73 kg. Ils sont tous qualifiés pour les championnats de zone juniors prévus le 16 mars à Saint-Dié, dans les Vosges, où ils essaieront d'engranger un ticket de qualification pour les championnats de France.
« Grâce à cette compétition, nos judokas ont pu se jauger et se rendre compte du travail à effectuer avant les France. Avec une mention spéciale pour notre Géorgien, Giorgi Lakoba, qui a battu tous ses adversaires par ippon en effectuant un bon travail technique », commente Baptiste Soyer, entraîneur.
Ancien élève de Sylvain Van Wymeerch (le directeur technique du Dojo rémois), Mathieu Rondelet terminait au printemps dernier troisième à l'occasion des zones nord-est. Et le 13 janvier, il devra ajouter une autre corde à son arc en participant cette fois-ci aux championnats de France, première division à Toulon. « C'est une compétition très relevée. Il y aura les quarante meilleurs judokas de chaque catégorie. J'y vais en tant qu'outsider avec l'objectif de me maintenir en première division ou d'obtenir la meilleure place possible », souligne-t-il. Il concourra dans la catégorie des - de 73 kg. Méthodique, Mathieu, prof d'EPS, s'est déjà concocté tout un canevas de préparation. « Je m'entraîne trois à quatre fois par semaine. Je fais beaucoup de footing et de préparation physiques J'ai également planifié des tournois à Besançon, Lille, Troyes... »

Fin des zones nord-est de judo seniors de Soissons.
Le Dojo rémois y était représenté par deux de ses jeunes sociétaires : Pierre Bouillot et Giorgi Lakoba (en - de 73 kg).
Ils ont fini respectivement 2e et 3e.
Deuxième division
Ces deux places sont qualificatives pour les premières divisions, mais Giorgi Lakoba, n'étant pas encore naturalisé, évoluera en championnats de France deuxième division.
« Ils se sont particulièrement illustrés. Notamment Giorgi qui a réalisé un très beau parcours dans la compétition sachant qu'il était encore junior.
C'est son ami Pierre Bouillot qui l'a stoppé dans sa marche vers le titre.
Maintenant on croise les doigts pour les deux pour leur championnat respectif », commente Baptiste Soyer, entraîneur.
Au
« L'essentiel de la formation se passait à l'île de Kyu Shu, où j'étais logé dans un lycée avec plusieurs jeunes. Tous les jours on avait un entraînement ponctué d'échauffement, de combats intenses. Le grand problème, c'était la chaleur. Au Japon le climat est étouffant même quand on ne fait pas de sport », explique-t-il.
« J'y ai suivi une seule compétition. Le judo japonais est différent de celui qu'on connaît traditionnellement en Europe. Il est à la fois souple et ouvert », analyse-t-il. Jour après jour, Mathias s'est plongé dans cette culture pluriséculaire. A scruté et apprécié sa jeunesse : « Là-bas les jeunes sont très accueillants, c'est vraiment une culture à part. Quant à la barrière linguistique, j'essayais de me faire comprendre à travers les gestes et quelques mots japonais que j'avais appris auparavant. Mais sur le tapis on n'avait pas besoin de parler, il fallait agir », argue-t-il.
Son objectif cette année c'est de se qualifier pour les France — 66 kg.
« Pour cela il va falloir que je prenne un peu de masse musculaire puisque je monte de catégorie. J'espère que je n'aurai pas de blessure. »